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Location saisonnière : ce qui change pour les propriétaires en 2025
Un encadrement renforcé dans les grandes villes
Face à la tension immobilière et au manque de logements pour les résidents permanents, l’État et les collectivités locales renforcent les restrictions sur la location saisonnière :
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Plafond de 90 nuitées par an pour les résidences principales, confirmé et mieux contrôlé.
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Obligation de déclaration préalable en mairie pour toute location de courte durée.
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Certaines villes imposent désormais une autorisation de changement d’usage pour louer un logement en saisonnier (notamment à Paris, Bordeaux, Lyon).
Des contrôles plus fréquents
Les communes disposeront de moyens accrus pour vérifier les déclarations, notamment grâce à la coopération des plateformes (Airbnb, Booking, etc.) qui devront transmettre les données des propriétaires.
Les sanctions en cas d’infraction :
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Amendes allant jusqu’à 50 000 € pour non-respect des règles.
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Suspension ou suppression des annonces sur les plateformes.
Un régime fiscal moins avantageux
Depuis 2024, la fiscalité des locations meublées de courte durée a été durcie. En 2025, les mesures suivantes sont confirmées :
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Abaissement du seuil du micro-BIC : il passe de 72 600 € à 30 000 € pour les locations saisonnières.
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Réduction de l’abattement forfaitaire : il tombe à 30 % (contre 50 % auparavant).
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Les revenus tirés de la location saisonnière deviennent moins attractifs fiscalement.
Une déclaration plus encadrée
Les plateformes devront systématiquement communiquer les revenus des propriétaires à l’administration fiscale. Fin des oublis possibles : la transparence sera totale.