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Acheter sans apport en 2026 : mythe ou réalité bancaire ?
En 2026, acheter sans apport reste une interrogation majeure pour les primo-accédants comme pour les investisseurs. Le cadre bancaire est devenu plus strict, sous l’influence directe des recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière et des analyses publiées par la Banque de France sur le crédit immobilier.
Les établissements prêteurs cherchent avant tout à limiter le risque dans un marché encore en phase d’ajustement. Cette prudence s’inscrit dans un contexte plus large de correction des prix et de ralentissement des transactions, déjà observé en 2025 et analysé dans notre article sur l’actualité immobilière : crise ou correction en 2025.
Pour autant, certaines banques restent ouvertes à des dossiers solides, notamment dans les zones où la pression immobilière diminue, comme le montre la situation détaillée dans notre analyse sur la crise du logement en 2025 et les villes les plus touchées.
L’apport personnel est perçu comme un véritable gage de sérieux par les banques. Il prouve la capacité d’épargne, la stabilité financière et l’implication de l’acheteur dans son achat immobilier. En pratique, il sert principalement à couvrir les frais annexes : frais de notaire, garanties bancaires et frais de dossier. Ces coûts sont rarement intégrés dans un crédit immobilier sans apport, comme le rappelle le site officiel service-public.fr sur les frais liés à l’achat immobilier.
Sans apport, la banque assume donc un risque financier plus important, ce qui explique la sélectivité accrue des dossiers en 2026.