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Frais de notaire : combien prévoir lors d’un achat immobilier ?
Lors d’un achat immobilier, les frais de notaire représentent un poste de dépense incontournable, souvent mal compris par les acheteurs.
Les frais de notaire correspondent à l’ensemble des sommes versées lors de la signature de l’acte authentique. Contrairement à une idée reçue, ils ne rémunèrent pas uniquement le notaire, mais regroupent plusieurs taxes et frais obligatoires liés à la transaction.
Ces frais doivent être anticipés dès la définition du budget, au même titre que le prix du bien ou le financement. Ils peuvent influencer la faisabilité d’un projet, notamment pour les primo-accédants ou les investisseurs cherchant à optimiser leur enveloppe globale, dans un contexte de marché analysé dans notre dossier sur le marché immobilier en 2026.
Concrètement, les frais de notaire se composent de trois grandes catégories.
Environ 80 % des frais de notaire sont des taxes reversées à l’État et aux collectivités. Il s’agit principalement des droits de mutation, détaillés sur le site officiel de Service-public.fr – frais de notaire.
La part réellement perçue par le notaire correspond aux émoluments, fixés par décret et identiques partout en France. Ces honoraires sont strictement encadrés, comme l’expliquent les Notaires de France. À cela s’ajoutent les frais et débours, qui couvrent les formalités administratives (cadastre, copies, inscriptions).
Les frais de notaire doivent être payés au moment de la signature définitive chez le notaire. Cette étape intervient après le compromis, dont les délais sont détaillés dans notre article sur les délais entre compromis et vente définitive.
Dans un contexte de prix immobiliers contrastés, analysé dans notre étude sur les prix de l’immobilier en 2026, bien comprendre ces frais permet d’éviter les mauvaises surprises et d’arbitrer plus sereinement son projet, notamment pour ceux qui envisagent d’acheter sans apport.