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Vente immobilière : les erreurs qui font fuir les acheteurs
Sur le marché immobilier actuel, certains biens se vendent en quelques semaines quand d’autres stagnent pendant des mois. Cette différence ne tient pas au hasard.
Dans la majorité des cas, un bien ne se vend pas à cause d’erreurs évitables commises dès la mise en vente. Comprendre ces mécanismes est essentiel pour les vendeurs, qu’ils cèdent une résidence principale ou qu’ils arbitrent un investissement.
Le prix de vente est le premier critère de sélection des acheteurs. Avant même de regarder les photos ou de lire l’annonce, ils comparent le bien aux autres offres du secteur.
Un prix mal positionné fait fuir les acheteurs avant même la première visite. C’est particulièrement vrai dans un contexte marqué par des tensions fortes dans certaines zones, comme analysé dans notre dossier sur la crise du logement en 2025 et les villes les plus touchées.
De nombreux vendeurs commettent l’erreur de surévaluer leur bien pour “laisser une marge de négociation”. Or, les données publiées par les Notaires de France – prix et délais de vente montrent que les biens affichés trop chers se vendent plus lentement et souvent moins bien.
Les premières semaines de mise en vente sont déterminantes pour capter l’attention des acheteurs sérieux. Une erreur de prix à ce moment-là peut durablement pénaliser la vente.
Dans un marché plus sélectif, décrit dans notre analyse des ventes immobilières en 2025, les acheteurs sont mieux informés et plus prudents. Ils s’appuient sur des références publiques comme la base DVF – valeurs foncières pour comparer.
Enfin, un prix trop élevé fragilise la négociation future.
Un bien qui reste longtemps en ligne perd en crédibilité et incite les acheteurs à négocier plus fortement. Cela allonge les délais entre l’offre et la signature, un point clé détaillé dans notre article sur les délais entre compromis et vente définitive, et réduit les chances de vendre rapidement et sereinement.