Appartement à vendre à Salon-de-Provence : où sont les opportunités ?

Tous les appartements ne se vendent ni au même prix ni avec la même facilité à Salon-de-Provence. Centre historique, secteur de la gare, résidences avec extérieur : quel logement peut aujourd’hui séduire le plus facilement un acheteur ? Prix, profils d’acquéreurs et critères décisifs permettent de repérer les véritables opportunités.

Par Sylvain BARON-TOALDO | Mise à jour le 31/08/2026 08:14 Publié le 21/08/2026

À Salon-de-Provence, deux appartements proches peuvent valoir très différemment

Afficher un prix moyen au mètre carré est utile pour obtenir un premier repère. Mais pour un appartement à Salon-de-Provence, quelques centaines de mètres peuvent parfois suffire à modifier l'attractivité du logement. L'étage, l'état de la copropriété, la présence d'un ascenseur, d'une terrasse ou d'un stationnement entrent également dans l'équation.

C'est pourquoi deux T3 de 65 m² ne doivent pas automatiquement être estimés au même prix.

Avis d’expert : 

À Salon-de-Provence, un appartement se situe actuellement autour de 3 000 à 3 500 €/m², mais sa valeur réelle dépend davantage de son micro-emplacement, de son état et de ses prestations que de cette moyenne communale. (Viking Immobilier)

Pour un propriétaire comme pour un acquéreur, le prix au m² doit donc être considéré comme un point de départ et non comme un prix automatique.

Le marché salonais en quelques chiffres : 

Les données permettent de mieux situer le marché :

  • 44 194 habitants à Salon-de-Provence en 2023 ;
  • 23 104 logements, dont 87,9 % de résidences principales ;
  • 11,1 % de logements vacants ;
  • environ 3 000 à 3 500 €/m² pour les appartements dans les derniers repères utilisés sur Viking Immobilier ;
  • évolution récente estimée autour de +1 à +2 % sur un an ;
  • environ 70 à 90 jours de commercialisation pour un logement correctement positionné. (Viking Immobilier)

Quel prix au m² attendre pour un appartement à Salon-de-Provence ?

Pour un appartement à Salon-de-Provence, une fourchette d'environ 3 000 à 3 500 €/m² constitue actuellement un premier ordre de grandeur, mais elle ne permet pas à elle seule de déterminer la valeur d'un logement.

À titre d'exemple, appliquer mécaniquement cette fourchette à un T3 de 65 m² donnerait environ 195 000 à 227 500 €.

Mais cette simulation ne dit presque rien sur l'appartement lui-même.

Est-il rénové ? Dispose-t-il d'un balcon ? À quel étage se trouve-t-il ? Y a-t-il un ascenseur ? Une place de stationnement ? Quelle est sa performance énergétique ? Quel est l'état de la copropriété ?

C'est pourquoi une véritable démarche pour estimer un bien immobilier doit comparer des logements présentant des caractéristiques proches, et pas simplement multiplier une surface par une moyenne communale.

Centre-ville, gare et quartiers résidentiels : les écarts à connaître avant de comparer

Le quartier influence le prix, mais le micro-emplacement permet souvent d'affiner davantage la comparaison entre deux appartements.

Un logement en centre-ville peut séduire pour sa proximité immédiate avec les commerces et les services. Un appartement situé dans un environnement plus résidentiel peut répondre à une autre attente, notamment lorsqu'il offre davantage de calme ou un stationnement plus facile.

Bel-Air, Michelet, Les Viougues, La Crau ou le centre-ville présentent ainsi des caractéristiques différentes, déjà observées dans les contenus consacrés au marché salonais.

Pour l'acheteur, cela signifie qu'une différence de prix peut être justifiée. Pour le vendeur, cela signifie surtout qu'il faut éviter de prendre l'appartement le plus cher du quartier comme unique référence.

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Étage, terrasse, ascenseur, parking : combien ces critères changent-ils la donne ?

À emplacement et surface comparables, les prestations peuvent départager très nettement deux appartements aux yeux des acheteurs.

Une terrasse réellement utilisable, une place de parking, un ascenseur ou un appartement bien rénové peuvent faciliter la comparaison en faveur du logement.

À l'inverse, un étage élevé sans ascenseur, l'absence d'extérieur ou des travaux importants peuvent réduire le nombre d'acquéreurs potentiels.

Cette logique est particulièrement importante dans un marché où les acheteurs comparent davantage les logements avant même de demander une visite.

On observe donc qu'un appartement n'a pas besoin de cumuler tous les critères pour trouver un acheteur : il doit surtout proposer un prix cohérent avec les qualités qu'il possède et les contraintes qu'il présente.

Le même T3 peut devenir une opportunité… ou rester longtemps en vente

Prenons deux T3 de 65 m² proposés dans un même secteur.

Le premier possède une terrasse, un stationnement, un DPE satisfaisant et ne nécessite pas de travaux importants. Le second se trouve à un étage peu recherché, nécessite un rafraîchissement et ne dispose ni d'extérieur ni de parking.

Leur surface est identique, mais leur valeur perçue par l'acheteur ne l'est pas.

C'est précisément pourquoi un vendeur doit raisonner en termes de concurrence réelle : quels autres appartements un acquéreur disposant du même budget peut-il visiter ?

L'article consacré au prix à fixer pour vendre à Salon-de-Provence approfondit cette logique : emplacement, état et prestations doivent être croisés avant de positionner un logement.

Et c'est là que se trouve une première opportunité : un appartement correctement positionné peut devenir plus attractif qu'un logement objectivement supérieur mais affiché trop cher.

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Le dépôt d'une annonce permet de présenter directement votre appartement à des particuliers et d'accéder aux annonces de recherche correspondant aux caractéristiques de votre bien, sans commission d'agence.

Surface, nombre de pièces, secteur, budget : cette approche permet de rapprocher l'offre du propriétaire de la recherche exprimée par l'acquéreur, plutôt que d'attendre uniquement qu'un acheteur découvre l'annonce.

Mais connaître la valeur et les atouts d'un appartement ne représente que la moitié du problème.

Encore faut-il savoir qui est susceptible de l'acheter.

Primo-accédant, investisseur, couple ou retraité ne regardent pas nécessairement le même appartement. C'est précisément ce que nous allons analyser dans la deuxième partie.

Qui achète réellement les appartements à Salon-de-Provence ?

Une fois le prix correctement positionné, une deuxième question devient essentielle : à quel acheteur votre appartement peut-il réellement correspondre ? Un studio proche des commodités, un T2 bien placé ou un T4 avec terrasse ne s'adressent pas aux mêmes personnes et ne doivent donc pas être présentés de la même manière.

Les données INSEE montrent d'ailleurs un marché assez équilibré : en 2023, 48,5 % des ménages salonais sont propriétaires de leur résidence principale et 49,7 % sont locataires. La commune compte 20 310 résidences principales occupées, dont 10 102 par des locataires.

Cette structure ouvre plusieurs marchés simultanément : résidence principale, premier achat, changement de logement et investissement locatif.

Avis d’expert : 

À Salon-de-Provence, le bon acheteur dépend d'abord de la combinaison entre surface, budget, emplacement et prestations : les petites surfaces peuvent intéresser primo-accédants et investisseurs, tandis que les T3 et T4 disposant d'un extérieur ou d'un stationnement peuvent davantage répondre à une logique de résidence principale.

L'enjeu pour un vendeur n'est donc pas de présenter son appartement comme capable de séduire « tout le monde », mais de comprendre quel profil possède le plus de raisons de vouloir l'acheter.

Ce que la structure du marché salonais nous apprend : 

Quelques données récentes permettent de mieux comprendre la demande potentielle :

  • 23 104 logements à Salon-de-Provence ;
  • 87,9 % sont des résidences principales ;
  • 48,5 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale ;
  • 49,7 % sont locataires ;
  • 13,1 % des ménages occupent leur logement depuis moins de deux ans ;
  • 22,9 % depuis 2 à 4 ans.

Plus d'un tiers des ménages ont donc emménagé dans leur résidence actuelle, ce qui illustre une mobilité résidentielle réelle dans la commune. 

Primo-accédants, retraités, investisseurs : ils ne recherchent pas le même appartement

Le type d'appartement recherché dépend autant du projet de l'acquéreur que de son budget.

Un primo-accédant peut privilégier un T2 ou un T3 permettant de devenir propriétaire sans supporter le budget d'une maison. Un investisseur raisonne davantage en prix d'acquisition, loyer potentiel, charges de copropriété, travaux et facilité future de relocation.

Pour un ménage achetant sa résidence principale, d'autres critères prennent davantage de poids : nombre de chambres, extérieur, stationnement, environnement et proximité des services.

C'est pourquoi il est utile pour l'acquéreur de maîtriser les principes d'un achat immobilier entre particuliers, mais aussi pour le vendeur de comprendre le raisonnement de la personne située en face de lui.

Du studio au T4 : quel type de bien correspond à quel profil d’acheteur ?

On peut résumer les correspondances les plus naturelles ainsi :

  • studio / petit T2 : investisseur ou primo-accédant selon le prix et l'emplacement ;
  • T2 / T3 : premier achat, couple, personne seule ou investisseur ;
  • T3 / T4 : résidence principale, couple ou famille, particulièrement lorsque le logement offre extérieur et stationnement.

Il ne s'agit pas de règles absolues.

Un appartement devient surtout attractif lorsqu'il offre au profil d'acheteur visé des prestations cohérentes avec son prix.

Un investisseur pourra par exemple accepter une surface plus réduite si l'emplacement et le potentiel locatif compensent. Une famille pourra préférer quelques mètres carrés supplémentaires et un stationnement plutôt qu'une adresse plus centrale.

Cette différence de logique explique pourquoi le vendeur doit sélectionner les bons arguments plutôt que d'accumuler les superlatifs dans son annonce.

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Quels appartements déclenchent le plus facilement une visite ?

Les appartements qui facilitent la projection de l'acheteur ont généralement davantage de chances de transformer une consultation d'annonce en demande de visite.

Mais le quartier ne fait pas tout.

Un acquéreur qui compare plusieurs appartements proches en prix regardera rapidement les éléments capables d'améliorer son quotidien ou son budget futur.

Extérieur, stationnement, DPE et charges : les quatre filtres à surveiller

À prix comparable, une terrasse, un stationnement pratique, un DPE favorable ou des charges maîtrisées peuvent devenir des critères de départage déterminants.

Le raisonnement de l'acquéreur est simple : qu'est-ce que cet appartement m'apporte de plus que les autres que je peux visiter avec le même budget ?

C'est précisément là que le vendeur doit travailler.

Un appartement en centre-ville pourra mettre en avant la proximité des commerces et services. Dans un environnement plus résidentiel, le calme, le stationnement ou l'extérieur pourront devenir plus déterminants.

Pour un investisseur, le calcul sera différent. L'écart de prix entre Salon-de-Provence et des marchés voisins plus coûteux peut notamment modifier l'équation d'acquisition ; le comparatif consacré à ce que permet un budget de 300 000 € à Salon face à Aix-en-Provence illustre bien cette différence de pouvoir d'achat immobilier.

On observe surtout que l'acheteur devient plus réceptif lorsque l'annonce répond immédiatement aux questions importantes pour son propre projet, plutôt que de simplement présenter une succession de caractéristiques techniques.

Vous cherchez un appartement à Salon-de-Provence ? Faites connaître votre recherche

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Déposer une recherche permet d'indiquer directement aux propriétaires ce que vous cherchez : type de logement, secteur, surface ou budget.

La démarche inverse ainsi le fonctionnement classique de l'annonce immobilière : vous ne vous contentez plus de surveiller les nouveaux appartements publiés. Les propriétaires dont le logement correspond à votre projet peuvent également identifier votre recherche.

C'est particulièrement intéressant sur un marché où deux appartements apparemment similaires peuvent offrir des prestations très différentes.

Nous savons maintenant combien peut valoir un appartement et à qui il peut correspondre. Il reste la question la plus intéressante : parmi les biens disponibles, comment reconnaître une véritable opportunité avant les autres acheteurs ?

C'est l'objet de la troisième partie.

Vendeur ou acheteur : comment reconnaître une vraie opportunité à Salon ?

Après le prix et le profil des acheteurs, reste la question la plus importante : qu'est-ce qu'une véritable opportunité immobilière à Salon-de-Provence ?

Ce n'est pas nécessairement l'appartement affiché au prix le plus bas. Pour un acheteur, une bonne affaire peut être un logement dont le prix tient correctement compte des travaux, des charges ou d'un défaut facilement acceptable. Pour un vendeur, l'opportunité consiste plutôt à identifier les caractéristiques capables de différencier son appartement sans pour autant les survaloriser.

Une opportunité immobilière apparaît lorsque le prix demandé reste cohérent avec l'emplacement, l'état du logement, ses prestations et son potentiel à moyen ou long terme.

C'est donc la comparaison qui permet de la détecter.

Avis d’expert : 

Pour reconnaître une bonne opportunité à Salon-de-Provence, il faut comparer le prix mais aussi le DPE, les charges, les travaux prévisibles, l'état de la copropriété, l'extérieur, le stationnement et le micro-emplacement. Un appartement légèrement plus cher peut finalement être financièrement plus intéressant.

Cette approche est particulièrement importante pour un primo-accédant, dont le budget après acquisition peut être limité, mais également pour un investisseur qui doit raisonner sur le coût global du projet.

4 chiffres à calculer avant de parler de « bonne affaire » : 

Plutôt que d'ajouter une nouvelle série de statistiques générales sur Salon-de-Provence, quatre données propres au logement sont beaucoup plus utiles :

  • prix d'acquisition ;
  • budget travaux immédiats et prévisibles ;
  • charges de copropriété ;
  • coût énergétique estimatif et performance DPE.

Pour un investissement locatif, il faudra naturellement ajouter le loyer envisageable, la fiscalité et les périodes éventuelles de vacance.

Le bon indicateur n'est donc pas uniquement le prix au mètre carré, mais le coût global nécessaire pour acheter, conserver et éventuellement améliorer l'appartement.

Pour un vendeur : les appartements qui disposent aujourd'hui des meilleurs arguments

Un appartement devient plus facile à différencier lorsque ses qualités répondent directement à des contraintes concrètes rencontrées par les acheteurs.

À Salon-de-Provence, une terrasse ou un balcon peut naturellement constituer un argument, mais le stationnement mérite également une attention particulière selon l'emplacement. L'ascenseur peut devenir déterminant pour certains profils dans les étages élevés. Le DPE permet quant à lui à l'acquéreur d'anticiper une partie de ses dépenses énergétiques et d'éventuels travaux.

L'erreur serait cependant d'additionner mécaniquement une « prime » à chacun de ces équipements.

Un appartement ne vaut pas automatiquement 10 000 € supplémentaires parce qu'il possède une terrasse. Sa valeur dépend de la surface de celle-ci, de son exposition, de son intimité, de l'environnement et surtout de ce que proposent les logements concurrents.

C'est précisément pourquoi un propriétaire qui souhaite vendre rapidement un bien immobilier doit faire ressortir ses véritables avantages sans transformer ces qualités en justification d'un prix déconnecté du marché.

Comment exploiter un extérieur, un parking ou un bon DPE sans surestimer son prix

Un atout immobilier doit d'abord servir à rendre le logement plus désirable face aux biens concurrents avant de servir à justifier une hausse importante du prix.

Pour un vendeur, quatre caractéristiques peuvent particulièrement faciliter cette différenciation :

  1. un extérieur réellement utilisable : balcon suffisamment profond, terrasse ou jardin ;
  2. un stationnement pratique : garage, box ou place privative ;
  3. une performance énergétique rassurante, notamment face à un logement concurrent plus énergivore ;
  4. un appartement immédiatement habitable, lorsqu'il évite à l'acquéreur un budget travaux important.

Le vendeur doit donc se poser une question très simple : « Avec le même budget, pourquoi un acheteur choisirait-il mon appartement plutôt qu'un autre ? »

Sur le terrain, on observe que cette réflexion permet souvent de construire une annonce plus convaincante qu'une accumulation de termes comme « rare », « exceptionnel » ou « coup de cœur ».

Pour aller plus loin : 

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Pour un acheteur : chercher au-delà du simple prix au mètre carré

La logique s'inverse pour l'acquéreur.

Un appartement affiché sous la moyenne du secteur n'est une opportunité que si les raisons de cette décote sont identifiées et financièrement maîtrisables.

Un prix séduisant peut cacher des travaux importants dans le logement, mais aussi dans la copropriété. À l'inverse, un appartement nécessitant simplement une rénovation intérieure peut offrir une marge de personnalisation intéressante si son emplacement, son plan et son immeuble sont satisfaisants.

Avant de signer, l'acheteur a donc intérêt à examiner les documents disponibles et à appliquer les vérifications indispensables avant d'acheter un bien immobilier.

Cette vigilance prend encore davantage de sens pour un appartement : on n'achète pas seulement des mètres carrés privatifs, on entre également dans une copropriété.

Travaux, charges et potentiel : quand un appartement moins séduisant devient une bonne affaire

Prenons deux appartements de même surface.

Le premier est entièrement rénové et proposé 230 000 €.

Le second est affiché 205 000 €, mais nécessite 15 000 € de travaux.

Sur le papier, le second semble 25 000 € moins cher. Après rénovation, l'écart théorique n'est plus que de 10 000 €.

Il faut ensuite comparer le DPE, les charges, le stationnement, l'étage, l'ascenseur, l'état de la copropriété et les éventuels travaux collectifs.

Prix d'achat + travaux immédiats = premier niveau du coût réel d'acquisition.

Ce calcul reste volontairement simplifié : il ne comprend pas tous les frais d'acquisition ni les dépenses futures. Mais il montre pourquoi un prix d'annonce faible ne suffit pas à caractériser une opportunité.

Le même raisonnement s'applique au choix du secteur. Avant de privilégier une adresse uniquement pour son prix, il peut être utile de comparer les quartiers de Salon-de-Provence pour acheter selon son propre projet : résidence principale, premier achat ou investissement.

La meilleure opportunité n'est donc pas universelle : c'est l'appartement qui offre le meilleur compromis pour votre projet, votre budget et votre horizon de détention.

Pour le vendeur, cette conclusion est tout aussi importante. Connaître les critères utilisés par les acheteurs permet de comprendre pourquoi certains appartements déclenchent rapidement des visites tandis que d'autres, pourtant proches en surface et en prix, suscitent beaucoup moins d'intérêt.

Après avoir analysé le prix, les profils d'acheteurs et les opportunités, il reste maintenant à répondre aux questions concrètes que propriétaires et acquéreurs se posent avant de prendre leur décision.

C'est l'objet de la FAQ.

FAQ : appartement à vendre à Salon-de-Provence

Quel est le prix moyen d’un appartement à Salon-de-Provence ?

Un appartement à Salon-de-Provence se situe autour de 3 000 à 3 500 €/m² dans les repères de marché utilisés dans cet article. Cette fourchette reste indicative : le quartier, l’état du logement, l’étage, l’ascenseur, l’extérieur, le stationnement et le DPE peuvent créer des écarts importants entre deux appartements de même surface.

Quels quartiers de Salon-de-Provence sont recherchés pour un appartement ?

Le centre-ville, Bel-Air, Les Viougues, Michelet ou encore La Crau répondent à des attentes différentes selon les acheteurs. Certains privilégient les commerces et services accessibles facilement, tandis que d’autres recherchent davantage de calme, un environnement résidentiel ou un stationnement plus pratique. Il n’existe donc pas un quartier idéal pour tous les projets.

Quel type d’appartement se vend le plus facilement à Salon-de-Provence ?

Un appartement correctement estimé et correspondant aux attentes de son public possède généralement davantage de chances de trouver rapidement un acheteur. Un T2 ne cible pas nécessairement les mêmes acquéreurs qu’un T4 familial. Plus que la surface seule, le rapport entre prix, emplacement, état et prestations détermine l’attractivité.

Un appartement avec terrasse se vend-il plus cher ?

Une terrasse peut augmenter l’attractivité et la valeur perçue d’un appartement, mais il n’existe pas de majoration automatique applicable à tous les logements. Sa superficie, son exposition, la vue, le bruit, son intimité et sa facilité d’utilisation influencent son intérêt réel pour l’acheteur.

Un parking augmente-t-il la valeur d’un appartement à Salon-de-Provence ?

Une place de stationnement, un garage ou un box peut constituer un véritable avantage, particulièrement lorsque se garer facilement à proximité du logement est difficile. Son impact sur le prix dépend cependant du secteur, du type de stationnement et des autres caractéristiques de l’appartement.

Est-il plus difficile de vendre un appartement sans ascenseur ?

L’absence d’ascenseur peut réduire le nombre d’acheteurs intéressés, particulièrement pour un appartement situé à un étage élevé. Elle n’empêche toutefois pas une vente. Un prix cohérent, une belle luminosité, une vue agréable ou d’autres prestations peuvent compenser partiellement cette contrainte auprès de certains profils.

Le DPE influence-t-il le prix d’un appartement ?

Oui, le DPE peut influencer la décision de l’acheteur et participer à la négociation du prix. Une mauvaise performance énergétique peut impliquer des dépenses futures ou des contraintes supplémentaires, tandis qu’un appartement énergétiquement performant peut rassurer sur les consommations et limiter certains travaux.

Comment fixer le prix d’un appartement avant de le vendre ?

Le prix doit être déterminé en comparant des appartements réellement similaires plutôt qu’en appliquant simplement un prix moyen au mètre carré. Quartier, rue, étage, surface, état, extérieur, parking, ascenseur, DPE et copropriété doivent être intégrés à l’analyse avant de choisir un prix de mise en vente.

Faut-il faire des travaux avant de mettre son appartement en vente ?

Les travaux sont pertinents lorsqu’ils améliorent suffisamment l’attractivité ou la valeur du logement pour justifier leur coût. Un rafraîchissement peu coûteux peut faciliter la projection des visiteurs. En revanche, une rénovation importante réalisée uniquement avant la vente n’est pas systématiquement rentable : son coût doit être comparé au gain espéré.

Peut-on vendre son appartement à Salon-de-Provence sans agence ?

Oui, un propriétaire peut vendre directement son appartement à un particulier sans passer par une agence immobilière. Il devra notamment déterminer son prix, préparer l’annonce, répondre aux acheteurs, organiser les visites et respecter les obligations liées à la transaction. La vente sera ensuite formalisée avec le notaire.

Appartement à vendre à Salon-de-Provence : l’essentiel à retenir

La valeur et l’attractivité d’un appartement à Salon-de-Provence ne peuvent pas être résumées à un simple prix moyen au mètre carré.

Pour comprendre les chances de vendre — ou reconnaître une opportunité à l’achat — il faut croiser trois niveaux d’analyse :

1. Le prix.
La fourchette locale constitue un repère, mais elle doit être ajustée selon les caractéristiques réelles du logement.

2. L’acheteur potentiel.
Studio, T2, T3 ou T4 ne répondent pas nécessairement au même projet. Primo-accédant, investisseur, couple ou ménage familial n’accordent pas la même importance aux différents critères.

3. La valeur propre de l’appartement.
Terrasse, balcon, stationnement, étage, ascenseur, état général, DPE, charges et copropriété peuvent départager deux logements pourtant proches en surface et en localisation.

Pour un vendeur, la question centrale devient donc : avec le même budget, pourquoi un acquéreur choisirait-il mon appartement plutôt qu’un autre ?

Pour l’acheteur, le raisonnement s’inverse : un appartement moins cher est-il réellement une opportunité une fois les travaux, les charges, la copropriété et ses éventuelles contraintes pris en compte ?

C’est la rencontre entre ces deux raisonnements qui fait le marché.

À Salon-de-Provence, une véritable opportunité immobilière est donc moins un appartement simplement « pas cher » qu’un logement dont le prix reste cohérent avec son emplacement, ses qualités, ses contraintes et le projet de l’acheteur.

Retrouvez plus de conseils sur notre site dédié à l'achat, la vente et la location immobilière : Viking Immobilier